Centre-ville historique de Bruges

bruges_vignette
Bruges ( Brugge en néerlandais ) est située en Région flamande – Province de Flandre-Occidentale, à environ 80 Km au nord de Lille et à environ 130 kilomètres d’Arras soit de 1h. à 1h30 de trajet par route.   Bruges est mondialement célèbre pour son industrie de fine dentelle. Elle fut une des grandes places financières de l’Europe profitant du trafic entre la Grande-Bretagne et l’Europe continentale.  Avec ses canaux, le charme pittoresque de son architecture (notamment ses immeubles à pignons à gradins) et un anneau de verdure ourlant ses remparts, il n’est pas surprenant que Bruges soit une des villes les plus visitées d’Europe. La ville se traverse de part en part à pied, à cheval, en vélo ou en bateau, mais surtout pas en auto ! Laissez votre voiture dans un des nombreux parcs de stationnement installés aux portes de la cité et prenez votre temps pour remonter les siècles. C’est le meilleur moyen de réussir votre séjour.  Le centre-ville historique de Bruges est inscrit au répertoire du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2000.  OFFICE de TOURISME : Toerisme Brugge, B.P. 744, B-8000 Brugge    Tél +32(0)50 44 46 46   Fax +32(0)50 44 46 45 mél: toerisme@brugge.be       –    site officiel:   www.bruges.be/tourisme pour toute information touristique et culturelle et pour la vente de tickets tous les jours 10-18 (jeudi : 10-20h) Heures d’ouverture Tourisme, Stationsplein (Gare de Bruges) Toute l’année Mardi-samedi 9.30-12.30 & 13.00-17.00 h. Visite et Patrimoine ( Centre Historique ): Le centre du trafic de Bruges est la Grand-Place (Grote Markt), au coeur de la vieille ville. On y voit le monument des Maîtres de Corporation Jean Breydel et Pieter de Coninck. Sur un côté de la place, les Halles, datant des XIIIe-XIVe S., édifice rectangulaire avec Beffroi de 85 m de haut (Halletoren ; XIIIe-XVe S.), dans la pittoresque cour, accès à la tour (plus de 400 marches ; vue splendide sur la ville et les environs), dont le carillon (de 1528 et 1748; 47 cloches) est l’un des plus grands et des plus beaux de Belgique. Sur le côté Est de la Grand-Place, l’Hôtel Provincial (siège du gouvernement provincial de la Flandre Occ.), où se trouve aussi l’Office de tourisme de la ville. Au sud lui attenant, la Poste; à l’étage, les archives municipales (entrée Breidelstraat). Par la courte rue Breidelstraat, on atteint la Place du Bourg ( Burg) ou l’on peut admirer quatre des principaux monuments de la ville: Sur le côté S. O. de la Place du Bourg, l’Hôtel de ville (Stadhuis), bel édifice gothique (1376-1420), dont la façade est ornée de statues des comtes de Flandre. C’est l’un des plus anciens hôtels de ville des Pays-Bas. A l’étage, la somptueuse Salle Gothique avec son plafond voûté et ses peintures murales retraçant l’histoire de la ville. La Salle Historique adjacente contient une collection d’objets, de documents et de tableaux en rapport avec l’histoire de Bruges. A gauche., près de l’Hôtel de ville, l’Ancien Greffe actuellement Justice de Paix, édifice en style renaissance (1534-1537), riches dorures et tableaux. Un joli passage voûté franchit la Reye et conduit à la Huidenvettersplaats et au Steenhouwers-kaai. Attenant à la Justice de Paix, se trouve le Palais du Franc de Bruges, de 1722-27, dont l’une des façades date du XVIe S. ; dans la Salle Echevinale, la splendide *Cheminée du Franc, réalisée en 1529 ; cette cheminée en marbre noir, avec frise en marbre blanc (histoire de Suzanne) comporte aussi des statues en bois de l’empereur Charles-Quint et de ses grand-parents ainsi que les bustes de ses parents.  Dans l’angle sud de la place du Bourg, à droite. de l’Hôtel de ville, la Basilique du Saint-Sang (Heiligbloedkapel), à deux étages  avec au rez-de-chaussée la chapelle romane St. Basile. On y vénère quelques gouttes du sang du Christ que Thierry d’Alsace, comte de Flandre, rapporta de Terre Sainte en 1150 et dont il fit don à la ville. La chapelle basse date de 1150; la chapelle haute fut restaurée au XVe S. et c’est dans une chapelle latérale de celle-ci qu’est exposé le Saint-Sang . Près de la chapelle haute, Musée du Saint-Sang : exposition des châsses, d’habits sacerdotaux et de tableaux historiques. Les canaux: Plus d’une cinquantaine de canaux traversent toute la ville. C’est en raison de ces canaux que l’on la surnomme la « Venise du Nord », titre qu’elle partage avec Amsterdam (bien que Stockholm et St-Pétersbourg prétendent aussi à ce titre). Durant toute la journée et le soir, pendant les illuminations (jusqu’à minuit), ces circuits permettent de découvrir des vues uniques sur la ville. A partir du Marché aux Poissons empruntez le Steenhouwersdijk, puis la Groenerei ( Quai vert). Vous verrez les deux plus vieux ponts de la ville (Meebrug & Peerdenbrug). Prenez le temps d’aller jusqu’au bout de la Groenerei où se trouve la belle maison-Dieu « De Pelikaan », puis reprenez votre chemin en direction du Marché aux Poissons. Place des Tanneurs:Huidenvettersplein : Sur cette place se situe l’ancienne maison de corporation (1630 & 1716) des « huidenvetters » ou tanneurs. Vous arrivez maintenant à la Rozenhoedkaai, sans aucun doute le coin le plus photographié de la ville! Musée Groeninge : au delà d’un petit parc, se trouve le Musée Groeninge (Musée communal), qui renferme une belle collection de primitifs flamands, une galerie de peintures modernes et une collection de vues de la ville de Bruges. Parmi les chefs-d’œuvre de l’École des primitifs flamands exposés, il y a lieu de relever : de Jan van Dijck, « Marie avec l’Enfant Jésus » (1436), le portrait de sa femme (1439) ; d’Hugo van der Goes,  » Dormition de Marie »… Le Musée Memling – Ancien Hôpital St. Jean: A deux pas du centre ville, en bordure d’un canal, l’ancien Hôpital Saint Jean dresse ses murs de brique face au vertigineux clocher de l’église Notre-Dame. Sa chapelle, récemment restaurée, abrite les plus prestigieuses œuvres de Hans Memling, un peintre né en Allemagne et venu à Bruges après avoir travaillé à Cologne et Bruxelles. Au nombre de six, elles ont été réalisées spécialement pour l’hôpital par cet artiste du XVème siècle. Particularité : elles n’ont pas quitté le lieu pour lequel elles avaient été conçues. Finesse du dessin, richesse des couleurs, à la limite de la peinture et de l’enluminure, vous irez admirer le triptyque du « Mariage mystique de Sainte Catherine », la douceur du regard dans le portrait de Sybille Sambeth dont les mains jointes sont curieusement appuyées sur le cadre de son tableau, ou le triptyque de « Saint Jean Baptiste et saint Jean l’Evangéliste ». Sans oublier la  » Châsse de Sainte Ursule  » dont la perfection des détails n’en finira jamais d’étonner. Allez voir également l’Ancienne Pharmacie (17e siècle) avec sa belle collection de meubles et d’ustensiles d’époque.Les bâtiments rénovés du 19e siècle sont aujourd’hui utilisés par le Centre Oud Sint-Jan qui y organise des expositions et des congrès. Cathédrale Saint-Sauveur : la plus ancienne des églises paroissiales de Bruges (12e-15e siècle). A voir à l’intérieur : les gobelins, le jubé avec les orgues (1679-1717), les mausolées, les tableaux et les stalles dans le chœur de l’église Musée de la Cathédrale : tableaux d’anciens maîtres flamands comme Dirk Bouts et Hugo van der Goes, lames funéraires en cuivre et reliquaires Béguinage De l’Hôpital St-Jean, des ruelles, aboutissent à la Wijngaards-plaats. Sur cette place, immédiatement à droite, un pont (vue) mène à l’entrée du Béguinage (Begijnhof), fondé au XIIIe Siècle, les maisons blanches des Béguines entourent une cour plantée d’arbres, elles sont construites autour de l’église, elle-même entourée d’un pré rectangulaire. A gauche, entre la porte d’entrée et l’église (de 1245, restaurée en 1605), petit musée qui permet d’entrevoir ce qu’est le genre de vie des béguines (vente de dentelles) Au S. du Béguinage s’étend le Lac d’Amour (Minnewater), ancien bassin du port (XIIIe S.), avec maison éclusière de style gothique (c’est du pont franchissant la partie étroite, au N., que l’on a la plus belle vue).  

Be the first to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*